vendredi 2 décembre 2011

Merveilles du quotidien #2 : "-t'as déjà fait du sport d'endurance ? -ben ouais, j'essaie de faire de la natation à Paris".


Cher lecteur attentif, 


Il y a quelques temps, je me suis inscrite à l'aquagym. 

*ouais, je sais, moi aussi je me disais au début que c'est un truc de vieille*.

Mais avant que je te raconte l'épisode de l'aquagym, je vais te parler un peu du "faire de la natation" dans les piscines municipales de Paris. 

Déjà, la première question c'est : pourquoi tu vas à la piscine ? C'est vrai ça, ça pique les yeux, t'es à moitié à poil devant des tas d'inconnus, t'as froid parce que t'es à moitié à poil, tu pues le chlore et en plus tu chopes des mycoses. (aux pieds.)

*ouais, c'est un comme faire du sexe quoi en fait...sauf peut-être pour le chlore, et encore, certains vous diront que ça dépend du contexte.*

Certes. Mais une fois que tu t'élèves spirituellement au dessus de tout ça, tu te sens un peu en apesanteur (dans l'eau, pas dans un ascenseur), tu t'en fous d'avoir l'air ridicule en clapettes et en bonnet de bain, tu t'en fous de pas être super épilée des jambes et tu savoures presque cette brusque sensation de lourdeur en sortant de l'eau.

*ouais, c'est un peu comme la vie de couple en fait...sauf peut-être pour le bonnet de bain,et encore, certains fétichistes vous diront que ça dépend du contexte.*

Donc, je vais à la piscine. Pour plusieurs raisons mais principalement parce que je viens du sud (et par tous les chemiiins...) et que donc nager j'aime bien ça ! et aussi, soyons réalistes, à presque 30 ans, tes fesses décident subitement de communier avec notre mère la Terre sans prendre la peine de te prévenir (alors qu'avant, elles kiffaient le Saint Esprit) et c'est pas comme ça que tu vas faire du sexe ou pire, vivre une vie de couple. Cette envie de nager est donc pour moi devenue un peu vitale depuis que j'ai quitté ma terre natale, et avec :
- la mer, gratuite même si salée et blindée de p*t**ns, non je veux dire d'adorables touristes parisiens. Et donc de pipi de parisiens miniatures.
- la piscine familiale, gratuite même si occupée par un requin que moi seule voyais quand je me baignais toute seule, ce qui obligeait ma mère à rester près de la piscine quand j'avais trop peur. Maman, si tu apprends cela à l'instant, c'est normal, j'ai jamais assumé de voir un requin dans la piscine (sans parler des gens qui sont morts). Donc je me suis toujours arrangé pour que tu restes près de moi pour d'autres raisons ^^*
- le club des cachalots de Six Fours les plages. Oui, parfaitement, des cachalots, et on ne se moque pas parce que Franck Esposito, ben il a nagé dans la même eau que moi ! 

*Enfin pas la même, parce que je ne suis pas si vieille que ça et ils ne sont pas fétichistes de l'eau au point de ne l'avoir jamais changée quand même*

Bon, je te l'avoue, j'ai quand même accordé à mon corps de rêve un break de natation de 4 ans quand j'étais à Lyon (j'ai dû y aller en tout et pour tout 3 fois je crois bien...). Ça lui a fait beaucoup de bien à mon corps, j'ai pris beaucoup de jolies rondeurs qui plaisait tellement à mon mec de l'époque. Si je me souviens bien, je cite : "non mais c'est tellement mieux d'avoir une copine différente, à des lieues du canon de beauté bien gaulé contemporain. Je me sens tellement privilégié d'être le seul à savoir puiser dans ta beauté intérieure." 

*ouais, c'est bien ça,en fait, c'est une des phrases les plus langues de putes que j'aie entendu jusqu'à présent et non un compliment.*

J'arrive à Paris, seule, bien décidée à niquer sa mère aux rondeurs durement gagnées dans les bouchons et les bars lyonnais. Et faire de la nation à Paris peut alors devenir un vrai roman d'aventures à épisodes multiples...

En tout premier, quand tu te remets à la natation, tu commences par chercher la piscine la plus proche de chez toi. Donc tu tapes "piscine paris" sur Google. Google te dit : 38 piscines à Paris. Retrouvez les coordonnées, horaires et caractéristiques techniques des piscines municipales. Oh putain. Tu cliques sur le premier lien, qui est celui de la mairie de Paris. Tu reviens sur Google et tu tapes "piscine paris 20". Google te dit : Bibliothèques · Que faire à Paris ? .... 38 piscines à Paris ... une vingtaine de piscines vous accueillent jusqu'à 20h et plus tard, au moins un soir par semaine.

*ouah ! tu peux nager ET lire un bouquin en même temps ? trop d'la balle Paris !*

tu cliques sur le premier lien et tu te re-retrouves sur la page de la mairie de Paris. Soit. Tu arrives à te trouver une piscine qu'à pas l'air dégueue pas trop loin de chez toi, Allez Louïa ! 

*incapable de penser alleluia et de l'écrire comme il faut parce que j'ai trop entendu mon papa dire alleluia comme s'il supportait l'équipe de Louïa...*

Sauf que le coup de lire dans la piscine en fait, c'est faux. Déception #1.

Ensuite, tu consultes les horaires. Oh mon dieu... le truc, c'est que jusqu'à présent, comme tu faisais de la natation en club, tu savais pas comment faisaient les gens de pas du club pour aller au club des cachalots. Toi tu t'en fous, t'y va le jeudi et le lundi, de 18h à 19h30 parce que tu peux pas, t'as piscine. Ou bien tu vas nager dans la piscine du jardin ou bien dans la mer, et ces eaux là n'ont pas d'horaires d'ouverture. 
Les piscines de Paris, si. 
Et y'a des tas d'écoliers qui s'en servent de la piscine, comme de part hasard aux moment où t'as pas cours. Donc t'es obligé d'aller soit faire du shopping de chaussures, soit boire des coups à la place. Et tu te retrouves obligée d'y aller en même temps que plein d'autres gens qui eux aussi pouvaient pas y aller le mardi matin de 9h à 11h parce que même s'il n'ont pas pas cours, à ce créneau là (huhu, crénola c'est marrant ! tiens je me ferais bien un granola...), la piscine est réservée à ces bâtards de parisiens miniatures.

*enfin, si ça trouve, ils sont pas tous nés d'unions sexuelles illégitimes hors mariage ces bâtards de parisiens...*.

Alors tu fais plusieurs essais de créneaux horaires et tu vas fêter ça en allant acheter une paire de pompes... Enfin, je sais pas toi, mais moi je serais toi, je ferais ça.

Finalement, je décide de faire mon premier essai de toute ma vie de la piscine à Paris le mardi, après le cours de théorie et doctrine de l'architecture, de 19h à 21h (c'est le soir d'ouverture en nocturne de la piscine). C'est bien le mardi parce que c'est en début de semaine, je n'ai plus de gueule de bois du weekend, je suis pas encore trop claquée, et le projet c'est le lundi donc je suis pas encore charrette. Le mardi, c'est mon jour de relâche du projet alors je me fais plaiz', je vais à la piscine. Je note ça dans un coin de ta tête et attends le prochain mardi. Et je me récompense de cette bonne résolution en allant m'acheter une paire de chaussures. 
Le mardi arrive ! ChouettChouette !
Au petit matin, avec mes cahiers et mes stylos, je prends :

- mon maillot de bain tout neuf qui sent le maillot de bain tout neuf.
- un sac plastique pour mettre le maillot tout neuf quand il sera mouillé et puera le chlore.
- mes bonnes vieilles lunettes de nat' retrouvées au fin fond de ma chambre d'adolescente l'été dernier pendant le déménagement. Il était avec le Compact Disk des Take That. 

*oui, j'ai ré-écouté le disque en chantant tout par coeur*

- une serviette pas trop grande, mais pas trop petite.
- Et voilà !
(tu noteras qu'il manque un élément essentiellement déterminant à cette liste qui va bouleverser le destin de ma deuxième première tentative d'aller à la piscine mais je ne voudrais pas spoiler le reste de l'histoire...).

Et je m'en vais en cours comme Tanguy qui s'en va t'en guerre-èreuh mironton mironton mirabelleuh (quoi ? je peux pas avoir ma propre version de Tanguy s'en vatenguerre-èreuh ?).
La journée se passe. Arrive la fin des cours, et quand mes copines me disent  une heure avant la fin des 4 heures d'amphi interminables de théorie et doctrine de l'architecture :
"-Rhan, j'en ai marre, on sort avant boire une bière ? Au fait, elles sont chouettes tes chaussures !"
Je réponds triomphante en remontant mes lunettes (de vue) 
"-Nan, moi je reste jusqu'à la fin parce qu'après, je vais direct à la piscine, et si je pars avant, je me connais, je vais jamais y aller"
J'avoue, j'ai un peu savouré le silence admiratif qui a suivi cette réplique. Arrive donc le moment d'aller à la piscine...

TANTAN HI HAN !

J'arrive devant la piscine... qui est ... fermée. Si si, je te jure, elle était fermée cette putain de piscine.
NAN MAIS DÉCONNEZ PAS, JE SUIS PAS ALLÉE BOIRE DES BIÈRES AVEC MES COPINES EXPRÈS POUR ALLER À LA PISCINE AUJOURD'HUI, POURQUOI C'EST FERMÉE, POURQUOUAAAAAH...
J'ai dit cette phrase dans ma tête, mais je me suis quand même pendue avec mes mains aux barreaux de la grille fermée.

*y'a tellement de grilles partout à paris que je me retrouve souvent à faire l'héroïne de film désespérée qui se pend aux barreaux en criant "POURQUOUAAAAAH alors que la caméra de la grue dézoome et monte rejoindre le saint Esprit que mes connasses de fesses ont décidé de renier.*

y'avait un papier collé sur la porte vitrée derrière la grille : piscine fermée pour vidange. Et putain, ils auraient pas pu le préciser sur le site de la mairie de Paris qu'en plus de pas pouvoir lire, on peut pas nager VU QU'IL MANQUE L'ÉLÉMENT ESSENTIEL D'UNE PISCINE À SAVOIR... L'EAU ? Déception #2

Je suis donc rentrée chez moi. 

Je suis passée devant une boutique de chaussures ; c'était fermé. Déception #3.
Je suis allée tout de suite vérifier sur le site de la mairie de Paris pourquoi qu'elle était fermée ce jour là cette putain de piscine, persuadée que le sort s'acharnait contre moi, pire, que le destin me criait de d'accepter mes rondeurs qui me rendaient si unique. J'ai fermé son clapet au destin quand j'ai vu le tout petit lien en dessous des horaires "habituels" : Cliquez ici pour les jours fériés, vacances scolaires et travaux d'entretien"...

Ben voyons...

Si le mec qui se charge du site de la Mairie de Paris lit ceci : MEC, LES TRUCS EN PARTICULIERS DES PISCINES, TU LES METS EN GROS, EN ROUGE JUSTE EN DESSOUS DE L'ADRESSE STEUPLAIT ! (merci). J'ai cliqué, et là le lien m'a dit "Va plutôt boire une bière avec tes copines mardi prochain ma cocotte, parce que la grille de la piscine, elle sera fermée". Enfin, c'est comme ça que je m'en rappelle, ça fait 7 ans...

Je te rassure, j'ai pas baissé les bras pour autant. Mon sac de piscine était prêt, il a donc attendu jusqu'au mardi suivant. Une semaine après, je me re-pointe à la piscine : VICTOIRE, c'est ouvert. Je vais au guichet, achète un ticket de 10 entrées parce que je me connais, si j'achète pas direct 10 entrées, je vais jamais y retourner. Je paye, je rentre dans les vestiaires. Ha non merde, c'est pas les vestiaires, c'est privé. je suis la flèche qui s'est décollée (ben oui, vous comprenez, avec l'humidité, ça se décolle tout le temps. Et la peinture ? tu connais madame ? c'est hyper bien, on a inventé ça en même temps qu'on a construit la Chapelle Sikistine. 

*Je sais, ça remonte aux hommes pré-historiques, mais j'aime bien placer Sikistine dès que j'en ai l'occasion !*

Première étape, tu enlèves tes chaussures ; et tu enlèves aussi ton manteau et ton écharpe, vu la chaleur/moiteur ambiante. 

Deuxième étape, tu rentres dans les vestiaires pour de vrai avec déjà plus du tout de mains de libres.

Troisième étape, tu choisis une cabine, tu te changes et tu prends juste ta serviette, tes lunettes de compet' t'as vu t'sais et ton gel doutche qui fait aussi shampoing.

Quatrième étape, le casier. Alors le casier des piscines municipales à Paris :
     soit c'est à code et c'est très dur parce que t'as encore moins de main de libre que juste avant et tes affaires tombent par terre, là où c'est tout mouillé_dégueu_plein_de_vieux_cheveux.
     soit c'est avec une clef attachée à un bracelet mais où attention, on n'a pas mis le numéro du casier sur la clef (ben oui sinon n'importe qui peut aller te voler tes cours de théorie et doctrine de l'architecture), donc n'oublies pas ton numéro de casier. Si t'oublies, c'est simple, tu attends que TOUT le monde ait remballé ses affaires à la fermeture de la piscine. A 22H (mais ça, c'est une autre histoire...).
     soit c'est à pièce et t'as beau chercher partout, faire tomber tes affaires sur le par terre mouillé_dégueu_plein_de_vieux_cheveux, t'as JAMAIS la bonne pièce. Parce que non, ce serait trop simple de faire des casiers à pièce de UN euro dans les 38 PUTAINS DE PISCINES PARISIENNES où en plus, t'as pas le droit de lire.

Cinquième étape, la pré-doutche. Là c'est bon, t'es contente, tu toutches au but.

Sixième étape : tu mets ton bonnet de bain. Et là, si tu te souviens bien, mon bonnet de bain...
je l'ai oublié. 

*Naaaaan putaing (ouais, quand je suis à cran, j'ai l'accent du sud qui revieng un peu), j'ai pas pu oublier mon bonnet de bain, c'est le B-A BA de la natation. Impossible que j'aie pu oublier mon bonnet de la mort en silicone ARENA de compet' t'as vu t'sais.*

Je me sèche un peu, je retourne aux casiers (et merde...). Je cherche partout dans mes affaires en me faisant bousculer et regarder de travers parce que je prends toute la place dans le minuscule couloir des casiers et que TOUS les parisiens du 20° viennent nager dans cette piscine à cette heure-ci. Je ne retrouve pas mon bonnet. Je regarde à gauche, je regarde à droite et me résous à adresser la parole à une inconnue à moitié à poil.

-"scuzezmoichoubliémonbonéssavezpaouskiena ?

*ouais, j'étais déjà bilingue français/parisien à l'époque*

-oui, à l'accueil, à côté des caisses y'a des distributeurs."

... Sans déconner ? la dame, elle est en train de me dire que je dois me sécher tout bien, me rhabiller, remettre mes pompes pour aller acheter un PUTAIN DE BONNET POURRI DE DISTRIBUTEUR QU'ILS ONT PAS ÉTÉ FOUTU DE METTRE À L'ENDROIT OÙ TU TE RENDS COMPTE QUE T'AS OUBLIÉ TON BONNET ? Si le monsieur qui s'occupe des piscines du 20° arrondissement de Paris lit ceci : MEC, LES DISTRIBUTEURS DE BONNETS, C'EST APRÈS LES CASIERS, PAS AVANT !

*Non, j'aurais pas du tout pu me rendre compte que j'avais oublié mon bonnet dans la cabine avant de fermer mon casier, quand j'étais pas encore toute mouillée de la pré-doutche. Et ma serviette aussi. Ce n'est pas de la mauvaise foi. Pas DU TOUT !.*

Et tu sais ce que c'est le vrai drame ultime dans tout ça ? c'est que y'avait même pas de barreaux pour que je me pende par les mains en regardant le ciel/caméra Déception #4.

Je suis donc rentrée chez moi.

Je ne suis même pas passée devant le magasin de chaussures parce que je savais qu'il était fermé et que j'avais déjà assez souffert comme ça pour la journée. Pour la semaine même tient !
Je te rassure, j'ai pas baissé les bras pour autant. 

Le mardi suivant, j'étais au taquet : j'ai vérifié que la piscine était bien ouverte ce jour-là, mis des chaussures faciles à enlever, pris 2 serviettes, mon putain de bonnet de bain de compet' en siliconne t'as vu t'sais, mes clapettes havaianas, mon déo, ma petite brosse à cheveux, mon maillot tout neuf, mon gel doutche qui fait aussi shampoing, mes lunettes de piscine. Caisse ok, vestiaires ok, casier ok, pré-doutche, ok. Je te promets, quand je suis entrée dans la salle où y'avait la piscine, un rayon de soleil est apparu par la baie vitrée, les parisiens se sont figés et une chanteuse d'opéra a tenu le la pendant 15 secondes en vibrato. Enfin en tout cas, c'est comme ça que je m'en souviens, ça fait 7 ans quand même...

Je me suis approchée du grand bassin (25m... pfff ridicule !) j'ai mis de l'eau sur ma nuque (ouah la vache, elle est froide !). J'ai craché dans mes lunettes et j'ai fait "huiti-huiti" avec mes doigts et mon crachat pour la buée.

Et là, le verre droit (en plastique) de mes lunettes de compèt' t'as vu t'sais ... (suspense)...m'est resté entre les doigts. 
J'ai regardé le grand bassin.
j'ai regardé mes lunettes et mon crachat.
j'ai regardé vers les doutches.
j'ai re-regardé mes lunettes et mon crachat.
Mes super lunettes de compèt'. T'as vu t'sais. Que je mettais tout le temps au club des cachalots. Que je m'en suis pas servi depuis 4 ans. Je me suis demandé quel était le degré de résistance du plastique de lunettes de piscine maltraité pendant des années à coup de chlore et subitement asséché.
Je regarde à gauche, je regarde à droite et me résous à adresser la parole à une inconnue à moitié à poil.

-"scuzémoichkassémélunèt-tsavépas-houchpeuentrouvé ?
-oui, à l'accueil, à côté des caisses y'a des distributeurs. Y'a aussi des bonnets de bain, c'est pratique ça non ?!"

J'ai fermé les yeux et je me suis visualisée en train de me transformer en the Hulk, sauf que moi je serais bleue, traverser les doutches/les casiers/l'accueil, soulever ce putain de distributeur et le foutre entre les pré doutches et les casiers. J'ai rouvert les yeux, je suis allée me changer et je suis rentrée chez moi.

Et tu sais ce que c'est le vrai drame ultime dans tout ça ? c'est que c'est que le début de mes aventures à la piscine municipale de Paris.



____over and out____.

jAne.

2 commentaires:

  1. Ah ma Choucroute d'amour !
    Tout est tellement vrai et j'ai souri, ri, et tout ça me parle tellement !
    Encore ! encore ! même si dois plisser mes petits yeux cernés pour lire ces longs textes sur mon écran de graphiste-warrior, ils ne m'ennuient jamais et bien au delà je les aime !
    On devrait s'associer textes et images, si j'avais le temps ....
    Bisous ma choucroute ! Et oui ta dédicace de sidebar c'est trop pour mon petit coeur !!!

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  2. Sinon tu peux nager sans lunettes aussi, enfin je dis ça hin... ;)

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